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Maman à 50 ans et plus: de plus en plus fréquent

Fonder une famille est une décision très personnelle, motivée par de nombreux facteurs: le confort financier, la carrière, l’âge, la bonne santé de notre relation de couple…
Visiblement, les femmes se disent que « c’est le bon moment » de plus en plus tard. Selon l’AARP, une association américaine qui se concentre sur l’aide aux personnes de plus de 50 ans, 13 bébés naissent chaque semaine en ayant une mère âgée de 50 ans et plus. En 13 ans, aux Etats-Unis, il s’agit d’une augmentation de 165%.

Les femmes de cet âge ont souvent recours à la fécondation in vitro jumelée avec un don d’ovules. La grossesse à un âge avancé est à risque: diabète gestationnel, pré-éclampsie, accouchement prématuré et bébés multiples sont parmi les problèmes les plus fréquents.

Maman à 50 ans : 3 naissances par semaine
Le phénomène touche la majorité des pays occidentaux, où les futures mères ont accès aux dernières techniques de procréation assistée. Il n’a donc pas épargné la Grande-Bretagne, allant jusqu’à alerter les sage-femmes, qui suivent de plus en plus de grossesses à risque. Les autorités sanitaires britanniques se sont donc penchées sur le sujet et ont découvert que le nombre de femmes enceintes à 50 ans avait plus que doublé en 5 ans. « Chaque semaine trois enfants naissent d’une mère dans la cinquantaine. En 2012, 154 bébés ont vu le jour à l’issue de ces grossesses tardives alors qu’il n’y en avait eu que 44 en 2000 et 60 en 2008 » explique le ministère de la Santé.

50 ans : une grossesse à risque

Les sage-femmes britanniques ont tiré la sonnette d’alarme car les grossesses à 50 ans sont plus compliquées que les autres. L’âge augmente le risque de fausse couche ou de grossesse extra-utérine. Il augmente également le risque de donner naissance à un enfant souffrant d’anomalies génétiques. Enfin, le risque de maladie sévère comme l’hypertension artérielle ou le diabète gestationnel, qui peuvent aller jusqu’au décès de la maman, est beaucoup plus fréquent chez les femmes de plus de 50 ans.
En matière de grossesses tardives, difficile d’établir le degré de risque, mais les médecins s’accordent sur un point : elles sont à déconseiller chez les femmes présentant des pathologies, diabète ou obésité par exemple, pouvant mettre en danger la mère et l’enfant.

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